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 Nobody sees, nobody knows (Franklin&Isaac)

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SUBJECT A10 : THE TIME BOMB.

Messages : 201 Avatar : Dylan O'Brien
Pseudo : Absiinte
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Occupation : Cartographier laborieusement ce que les coureurs lui rapporte.

Message(#) Sujet: Nobody sees, nobody knows (Franklin&Isaac) Ven 3 Avr - 20:06

ALL THE WORLD COULD DISAPPEAR
WOULDN'T NOTICE, WOULNDN'T CARE
Ses paupières papillonnent, chassent les dernières traces de sommeil évanouies trop vite. Le rêve, ou le cauchemar, il ne sait pas trop, s’accroche avec véhémence à ses yeux qui tentent de s’accommoder à l’obscurité. C’est la nuit, tout autour. Rien que la galaxie au-dessus de lui pour seule compagnie, et le souffle lent de ses frères d’armes pour berceuse. Rien ne bouge sinon le gamin terrifié au souffle court qui vient de se réveiller. Il halète, a du mal à reprendre son souffle. Ça l’a heurté, un mur qui lui est tombé dessus d’un seul coup. Ça presse sur toute sa poitrine, ça le comprime de l’intérieur, ses poumons vont exploser. Il s’agite sans discerner les alentours, ses pensées éparpillées heurtent sa conscience à l’agonie. Il a même du mal à se rappeler où il se trouve. Ça s’impose à lui. Son songe, son cauchemar, son rêve. Un peu de tout ça. Et il n’arrive plus à discerner le vrai du faux. Amnésie partielle qui se rappelle à lui soudain. Il n’en veut pas, ça lui a fait un mal de chien. Ce visage qu’il a l’impression de connaître mais sur lequel il ne peut mettre aucun nom. Juste cette horrible sensation de brûlure, d’un vide immense, d’une douleur sans nom. Mais il y avait aussi cette douceur, cette protection, cette sûreté. Et c’est un vide immense dans la poitrine d’Isaac. Des larmes autant d’épuisement que de colère coulent sur ces joues. Il a envie de hurler mais il se retient. Il ne peut pas se rendormir non plus, quand il ferme les yeux le visage de la fille se superpose aux étoiles. Et il y a ses mots qui résonnent à ses oreilles sans qu’il puisse rien y faire. Impuissant, c’est ainsi qu’il se sent en cet instant. Autant dire qu’il déteste cette position.
Il tombe à moitié de son hamac, se traîne plus qu’il ne marche vers celui qui se trouve à sa droite. Un mètre, à peine, mais il a l’impression d’en avoir fait beaucoup plus. Il est troublé, il le sent. Ça bouillonne d’une colère incontrôlable. Il ne maîtrise plus rien, son souffle désordonné et son cœur battent sans aucun unisson. Sa main cherche, sa main trouve. L’épaule de Franklin, qu’il secoue comme un beau diable. Il ne contrôle plus vraiment ses gestes, le gamin perdu. Il a perdu tout sens de la mesure en cet instant. Il a peur, il a envie de partir. C’est un véritable cocktail molotov, à l’intérieur, ça va exploser dans peu de temps. Mais il y a Franklin, lui il sait trouver les mots autant pour le calmer que pour le canaliser. Il est ce qui se rapproche le plus d’un meilleur ami dans l’enceinte suffocante du labyrinthe. « Franklin… Franklin… » Il murmure sa litanie dans les ténèbres, ça fait comme un mantra de magie noire. Il invoque une protection qui tarde à ouvrir les yeux. Il se sent presque désolé de tirer ainsi son ami de son sommeil, mais il ne peut pas tenir seul, pas là. Il se racle la gorge et ça résonne comme un coup de canon dans le silence. « Franklin, réveille-toi. » Son souffle est en train de se calmer, son cœur commence à reprendre ses esprits. Ses pensées, cependant, subissent toujours le chaos de son cauchemar. Il secoue une bonne fois pour toute son camarade et murmure encore « Franklin, je crois que je me souviens ». C’est la première chose qui lui est venu à l’esprit quand il a ouvert les yeux et il n’y a pas d’autre mot pour le décrire. Il le sait, il le sent dans tous ses os que c’est exactement ce qui est en train de se produire. Impossible de l’expliquer, c’est ainsi. Après tout, ils sont tous entrés dans ce labyrinthe en ayant tout oublié, mais ils viennent tous de quelque part. Et s’il commençait à se rappeler d’où il vient ?

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SUBJECT A8: THE PROTECTOR

Messages : 62 Avatar : colton haynes
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Copyright : endlesslove (avatar) wild heart + tumblr + the script (signature)

Occupation : maton des medjacks, il prend son rôle très à coeur et grogne lorsque les blocards casse-cou reviennent en sale état pour des broutilles, les maudissant et les menaçant de ne plus les soigner ou d'en faire de la chair à pâté pour les griffeurs mais son instinct protecteur fini toujours par l'emporter.

Message(#) Sujet: Re: Nobody sees, nobody knows (Franklin&Isaac) Dim 19 Avr - 12:50

ALL THE WORLD COULD DISAPPEAR
WOULDN'T NOTICE, WOULNDN'T CARE
Ce visage aux traits flous. Le même. Encore. Toujours. Cette jeune fille. Qui était-elle ? Que voulait-elle dire ? Sa main qui se tend  avec l’espoir fou de pouvoir effleurer la peau de porcelaine. Elle est si proche et pourtant si loin. Il ne peut la toucher. Il ne peut l’atteindre. Il ne sait pas qui elle est, quel est son nom. Il se débat, tente de savoir. Quel est ton nom ? Il demande d’abord gentiment. Puis l’envie de savoir se fait plus forte. Qui es-tu ? Il crie. Il se débat. Et il sombre.

« Franklin... » Un grognement s'échappa des lèvres du dénommé Franklin. Il n'avait aucune envie de se réveiller. Il préférait rester là, confortablement installé dans son hamac et arracher quelques minutes supplémentaires à la nouvelle journée qui commençait. Les blocards à l'infirmerie pouvait bien attendre quelques instants de plus. Qu'on leur dise que le medjack ne se sentait pas bien. Qu'on envoie les autres medjacks et qu'on le laisse tranquille. « Franklin, réveille-toi » Lentement, le jeune homme se força cependant d'émerger de son sommeil. Il devait se lever, affronter cette nouvelle journée. « Franklin, je crois que je me souviens ». Puis il reconnu la voix qui l'appelait et ses yeux s'ouvrirent. Contrairement à ce qu'il avait cru, on ne le réveillait pas pour une nouvelle journée au labyrinthe. Le labyrinthe était toujours plongé dans l'obscurité et autour de lui les respirations lentes et régulières de ses frères indiquaient qu'ils dormaient tous, ou presque. Comme un petit enfant tiré de son sommeil, le medjack se frotta vivement les yeux pour chasser les dernières traces de sommeil puis reporta son attention sur la silhouette qui se tenait là, à quelques centimètres de lui. Isaac, le teint pâle, son t-shirt maculé de transpiration, le souffle court. Franklin fronça les sourcils. Les dernières paroles de sont amis lui revinrent en mémoire. "Je crois que je me souviens." Il se souvient. « Bordel. » D'un bon, Franklin se releva, attrapa vivement et sans ménagement son ami par le bras et le traîna à l'écart des hamacs et des bolcards endormis. Il connaissait assez bien Isaac pour savoir qu'il devait être au bord de l'explosion, il pouvait le deviner aux légers tremblements qui agitaient les mains du garçon, à son regard hardant, brûlant, à la lueur qui illuminait ses iris sombres et à sa réputation irrégulière. Lorsqu'ils arrivèrent à l'orée du bois, Franklin jugea qu'ils étaient assez loin des blocards pour pouvoir parler en toute discrétion sans les réveiller et sans être écoutés. Sa main libéra le bras de son ami et vint se poser sur son épaule en guise de soutien. « Respire mon gars, tout va bien. » Le regard plongé dans celui d'Isaac, Franklin tenta d'encourager son ami à se calmer et se détendre. Puis il songea soudainement à tout ce qui pourrait lui traverser l'esprit si un jour il venait à se souvenir de sa vie passée lui aussi. Angoisse, peur, haine et colère. Soudainement, pouvait les sentir, les émotions monter en lui, remonter dans ses veines, dans tous ses membres et faire vibrer son corps. On leur avait tout pris puis on les avait envoyés dans un labyrinthe, les laissant vivre en sachant pertinemment que leur vie leur avait été volée. Des proches, des amis, des souvenirs, des parents oubliés, partis en fumés. Une haine et une rage destructrice commencèrent à monter en lui, s'insinuant dans ses tissus, ses os, inondant son coeur et son cerveau. Stop. Franklin serra les dents, ferma les yeux. Il ne devait pas, il ne pouvait pas se laisser lui aussi emporter par ses émotions. Il était celui qui relativisait, qui restait serin et maître de lui-même en toutes circonstances. Il releva le regard vers Isaac et lui fit un faible sourire en coin, il n'avait pas mieux en stock et il en était désolé. « Raconte-moi. » Sa voix était douce et paternelle. Une invitation. Une promesse. Il serait pourtant et malgré tout là pour Isaac. Prêt à le soutenir et à l'aider, quoi qu'il se passe, toujours.

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Stars are only visible in the darkness.
did you lose what won't return ? did you love but never learn ? the fire's out but still it burns and no one cares, there's no one there. you're in the darkness all alone and no one cares, there's no one there.
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