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 we're temper soldiers. (percy)

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SUBJECT B13 : THE RECKLESS

Messages : 488 Avatar : adelaide kane.
Pseudo : sparks, laura.
Copyright : carole -love- (avatar), tumblr (gif).

Occupation : elle parcourt le labyrinthe au lever du jour et rentre au bloc au coucher du soleil. Passe la plupart de son temps à essayer de trouver une sortie, pas très concluant pour l'instant.
Inventaire : son carnet et un crayon pour dessiner les couloirs du labyrinthe; une arme blanche qu'elle garde le plus souvent cachée.

Message(#) Sujet: we're temper soldiers. (percy) Dim 29 Mar - 15:01



(∆∆∆)
It’s not a picture perfect life
Not what I had in mind
Let me write my own line.
Heria regardait la montre qui était sur son poignet gauche. Les portes étaient censées se fermer dans plus de trente minutes mais elle avait tout ce qu'il lui fallait. Elle replia d'une main délicate les dessins qu'elle venait d'esquisser pour les cartographes. Elle trottina doucement, elle marchait presque. Le temps était large avant que les portes soient de nouveau closes, elle pouvait prendre son temps. Heria soupira doucement et leva la tête. Le soleil commençait à descendre doucement, il allait bientôt disparaître derrière les immenses murs du labyrinthe. La jeune coureuse ne comptait plus le nombre de fois où elle s'était imaginée derrière ces murs qui les gardaient toutes prisonnières. Le ciel commençait à perdre sa couleur qui tendait vers le bleu quelques fois, mais il était le plus souvent gris. Les immenses nuages épais venaient cacher toute surface visible. Et parfois, il faisait frais. Ce temps était agréable, il changeait des journées insupportables où Heria avait l'impression de fondre sur place quand elle courrait. Le vent qui venait se glisser sur sa peau nue et qui lui donnait parfois des frissons, lle ne trouvait rien de plus agréable. C'était agréable, c'était frais. Les cheveux de la jeune coureuse venaient lui caresser la nuque, elle passa sa main sur son échine et appuya doucement dessus. Elle ferma les yeux pendant quelques secondes et pris une longue respiration. Elle aimait ce silence. Mais soudainement, un bruit similaire à une branche sur laquelle on venait de marcher résonna dans ce silence, Heria se retourna brusquement. Depuis la piqûre, elle était devenue beaucoup plus sensible aux bruits qui l'entouraient. Le simple bruit d'un bout de lierre qui venait taper contre la paroi rocheuse des murs du labyrinthe suffisait pour qu'elle se mettre sur ses gardes. Tous ses sens en alerte. Après quelques minutes à observer chaque recoin du labyrinthe, Heria décida que la meilleure chose à faire était de retourner au bloc avant qu'elle ne se fasse dépasser par le temps. Elle entreprit donc sa course jusqu'aux portes.

Il ne lui fallut que peu de temps avant d'y arriver. La vision des blocardes, toutes occupées à effectuer leurs propres tâches, lui fit esquisser un sourire. Elle ne souriait pas souvent, Heria. Mais parfois ça lui arrivait. Elle se dit que malgré le fait qu'elles étaient toutes enfermées dans un même endroit, contre leur grès, elles avaient toutes appris à vivre en communauté les unes avec les autres. Et elle aimait cette idée. L'idée que même si les gens du wckd avaient tout fait pour les détruire, malgré toutes les horreurs qu'elles avaient pu subir, elles s'étaient toutes relevées. La jeune fille se dirigea en direction de la salle des cartes, où les cartographes attendaient les coureuses pour qu'elles leur donnent ce qu'elles venaient de dessiner. Heria marchait doucement, la respiration haletante. Elle arriva rapidement à la salle des cartes. Elle vit les cartographes qui étaient assises et qui attendaient les esquisses. Certaines s'étaient arrêtées de parler quand Heria avait franchi la porte, tandis que d'autres la dévisageaient. Elle avait bien remarqué comment le regard des autres, à son égard, avait changé. Certaines la dévisageaient tandis que d'autres étaient effrayées. Elles devaient toutes sûrement avoir entendu les horribles cris qu'elle avait poussé peu après s'être faite piquée. Mais curieusement, elle s'en fichait. Le regard des autres était le dernier de ses soucis. Mais Percy regardait Heria d'un regard qui n'avait pas changé. Elle faisait partie des filles qui n'avaient pas soudainement changé de comportement. Heria adressa un sourire à Percy, un sourire qui se voulait reconnaissant. « Aller, bon courage. » dit la jeune coureuse avant de jeter d'une main maladroite les esquisses sur la table des cartographes. En temps normal, Heria en aurait discuté avec les autres pour leur signaler si elle avait vu un changement quelconque ou quelque chose d’inhabituel. Mais aujourd'hui elle n'en avait pas envie. Elle sortit rapidement de la salle des cartes. Elle se sentait beaucoup trop oppressée, l'air libre lui fit un bien fou. Mais elle entendit des pas derrière elle, et elle se retourna automatiquement. Percy était un là. Un air tendre accroché sur le visage.
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Message(#) Sujet: Re: we're temper soldiers. (percy) Lun 30 Mar - 21:07



(∆∆∆)
theres is something you have to understand.
i will always be there.
no matter what.

Assise au fond de la salle des cartes, vous attendiez. Comme d'habitude. Aria soupirait d'impatiences toutes les trente secondes environ, et ça ne faisait que rendre l'attente encore plus insupportable. Tes coudes sur les genoux, tes mains liées, ta tête posé dessus, tu pianotais sur tes jointures du bout des doigts. Tu secouais la jambe, te rendait compte que ça énerverait Aria si tu continuais, t'arrêtais, recommençais malgré toi. Vous aviez surestimé le travail des Coureuses. Elles avaient dit qu'elle rentreraient plus tôt que hier soir. D’après la montre que portait Aria au poignet gauche, privilège que lui donnait son statut de maton, les portes du labyrinthe seront bientôt fermée. Et elles n'étaient toujours pas là.

Tu regardes les murs de la salle des cartes, sans vraiment savoir quoi faire d'autre. Tu passes ton regard noisettes sur tous les dessins accrochés dessus, recommençant à réfléchir sur les mêmes choses qu'hier soir, et le soir d'avant, et encore celui d'avant. Tu n'en pouvais plus, de ne rien trouver. Tu n'en pouvais plus, de ne toujours pas avoir fait tomber le voile qui se dressait devant cette énigme. Le labyrinthe. Cette merveille de génie, qui cependant t'échappait. Tu soupires à ton tour, et Aria te regarde d'un air étrange comme pour te dire de ne pas contredire tes habitudes. Elle était celle qui soupirait. Tu étais celle qui gardais son calme et qui attendait sans bruit.

La porte s'ouvre, et un bout de crépuscule s'incruste pour quelques secondes dans la Salle des Cartes, entourant le corps d'Heria dans une sorte d'auréole et faisait apparaître un filet de poussière. Heria, elle a changé. Depuis la piqûre. Ce foutu griffeur qui l'avait rendu si étrange à celle que tu avais connue, avant. Mais contrairement à celui des autres, ton regard n'avait revêtu cette lueur intriguée, ou de pitié, ou je ne sais quoi d'autre. Tu t'es levé, t'es approchée d'elle, mais elle avait déjà lancé son croquis sur la grande table, là où toutes les nuits tu posais tes mains et tes crayons. Tu lui adresses un sourire alors qu'elle te souhaitais bon courage, et tu la regardes sortir. Tu lorgnes vers la feuille. Elle s'était laissée aller.

Elle n'allait pas bien.

Tu la suis, Heria. Tu l'aimes bien, Heria. Elle t'entends arriver, alors elle se retourne, et aussitôt tu recouvres ton visage avec un voile tendre et bienveillant. Elle ne fait rien, vous vous regardez quelques instants avant qu'un sourire vienne se faufiler sur tes lèvres. « Je voulais juste savoir si... Enfin, si t'allais bien, quoi. » Tu t'inquiètes. Encore. Toujours.
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Message(#) Sujet: Re: we're temper soldiers. (percy) Mer 1 Avr - 23:01



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Heria se surprenait souvent à chuchoter. Parfois sans raison. Depuis qu'elle avait vu toutes ces images, elle se sentait observée. Beaucoup plus qu'elle ne le sentait auparavant. C'était un sentiment désagréable, étrange. Se rendre compte que tous ses moindres faits et gestes étaient constamment surveillés, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Elle aurait facilement pu prédire que, quelqu'un ou, plusieurs personnes, surveillaient tous ces enfants livrés à eux-même. Mais elle se refusait à y croire. Heria essayait souvent d'ensevelir cette pensée pour éviter de se sentir constamment inconfortable. Elle voulait son indépendance, elle ne voulait pas penser que sa vie était entre les mains d'autres personnes, qu'elle ne pouvait pas être maître de son propre destin. Elle voulait pouvoir contrôler sa vie, faire des choix indépendants. Elle voulait sortir. Avoir une vie normale, la plus normale possible. Tel un félin, Heria aimait parfois s'éclipser en toute discrétion. Se retrouver seule tandis que la discussion battait son plein. On aurait pu dire qu'elle était solitaire, ou bien qu'elle aimait le son du silence qui envahissait sa tête et qui balayait ses mauvaises pensées, ses mauvais souvenirs, d'un simple coup de vent.

Ses oreilles bourdonnaient, peut-être parce que ses tempes battaient fortement contre son crâne du à son pouls un peu trop élevé. Heria serra les mains pour essayer de faire passer ce bruit qui était insupportable, elle serrait les mains tellement fort que ses phalanges avaient rapidement blanchi. Percy était devant elle. Heria aimait beaucoup la jeune femme. Elle était une des filles qui n'avaient pas changé de comportement et qui étaient restées auprès d'elle pour l'aider à aller mieux. Et bien qu'Heria continuait d'insister en disant qu'elle allait bien, qu'elle avait sauté le pas, elle avait besoin de compagnie. Bien que, la solitude lui plaisait. Elle était perdue. Complètement. « Je voulais juste savoir si... Enfin, si t'allais bien, quoi. » la voix de Percy était douce et résonnait dans le bloc. Étonnamment silencieux par ailleurs. Heria se mit à esquisser un sourire sans s'en rendre compte. « Oh tu sais, je vais mieux que jamais! » ironisa-t-elle en insistant sur les derniers mots. Heria poussa un soupire, non pas d'agacement mais de soulagement. Elle était plus que soulagée de voir qu'une personne tenait toujours à elle. Peu importe à quel point elle était devenue désagréable. « Je vais bien, ne t'en fais pas. » finit-elle par dire accompagné d'un ton qui se voulait rassurant. Elle vint poser la main sur l'épaule gauche de Percy, un sourire au coin des lèvres, en signe de remerciement. « Et toi alors, dis moi. Comment vas-tu? » s'enquit-elle de demander. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas pris de nouvelles. Une pointe de culpabilité vint s'installer dans son estomac. Une douleur aiguë pris place au niveau de son cœur. Heria s'était tellement isolée qu'elle avait finit par oublier de s'inquiéter pour ses proches. La jeune femme n'arrêtait pas de vérifier que personne n'arrivait, la dernière chose qu'elle voulait était de voir quelqu'un faire irruption tandis qu'elles étaient en train de discuter.

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In the eyes of a teenage crystallized, oh the prettiest of lights that hang the hallways of the home. And the cries from the s t r a n g e r s out at night they don’t keep us up at night we have the curtains drawn and closed. We all are living in a dream, but life ain’t what it seems. Oh everything’s a mess. But I wanna dream, leave me to dream. / ONEREPUBLIC.
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Message(#) Sujet: Re: we're temper soldiers. (percy) Lun 6 Avr - 17:00



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theres is something you have to understand.
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Tu la sens, l'ironie dans la voix d'Hestia. Tu sens aussi cette espèce de nostalgie malsaine qui semble s'être emparée d'elle depuis qu'un griffeur avait planté son dard dans sa peau, lui retirant toute chance de pouvoir continuer de vivre normalement. Enfin. Normalement. C'était un bien grand mot, pour décrire la manière dont vivaient les blocardes. Vous aviez toutes appris, anciennes ou nouvelles, que ce et celles qui vous entouraient était tout ce que vous aviez. Vous n'obtiendrez rien de plus. C'était tout. Et ça faisait de votre vie quelque chose d'absolument anormal. Vous aviez beau être incapables de vous rappeler de quoique ce soit, vous saviez pertinemment que commencer sa vie dans le corps d'une adolescente dans une boîte en fer, en ayant la certitude que quelque chose s'était passé avant ce moment, sans pour autant pouvoir s'en souvenir, ce n'était pas normal. Mais bon. Ça l'était devenu, avec le temps. Tu lui adresses un sourire triste, alors qu'elle, elle soupire. Pourquoi, tu ne sais pas. Mais tu sens que tu ne l'énerves pas. Tu es une des rares filles qui s'inquiètent pour elle. Tu n'en es pas fière. Tu as honte que les autres n'en fassent pas autant. Elle s'avance un peu, t'assure qu'elle va bien. Tu te retiens de rire. Non. Elle ne va pas bien. Ça se voit dans ses yeux, sur son visage, dans la façon qu'elle a de traverser le bloc comme elle traverse la vie, de regarder autour d'elle en se demandant ce qu'elle fait là, de revenir du labyrinthe et de débarquer dans la salle des cartes sans aucune expression sur son visage. Elle ne ressent plus rien, Heria. Elle est sèche, parfois peu aimable. Mais tu sais qu'elle n'a rien demandé. Tu sais qu'elle regrette parce qu'à chaque fois qu'elle abuse de méchanceté, elle regarde celle qu'elle vient d'incendier avec un air qui veut dire "Désolée." Tu ne sais pas si elle s'en rend compte, mais tu sais qu'elle est sincère. Elle pose une main sur ton épaule, et tu agrandis ton sourire. Tu les hausses, tes épaules, quand elle te demande si tu vas bien. Tu ne sais pas trop. Il y avait quelque chose, que tu avais gardé pour toi toute la journée, que tu avais soudainement envie de déballer. Tu ne voulais pas, parce que tu avais peur de les effrayer, de les rendre jalouses, de te faire isoler, ou tu ne savais quoi encore. Tu ne savais pas ce qui était normal dans cet endroit, mais bizarrement, tu sentais que ça, ça ne l'était pas. « J'ai fait un rêve, Heria. » Tu te mords doucement la lèvre inférieure, hésitante. Dois-tu lui dire ? Peux-tu lui dire ? Veux-tu lui dire ? C'était le tien, et une partie égoïste de toi refusait de le partager avec la Coureuse. Comme si le petit instant que ton inconscient t'avait offert perdrait de ta magie si tu le transformais en phrases et que tu les laissais s'échapper d'entre tes lèvres. Mais il t’oppresse, ce moment. Trop lourd pour ta tête, pour ton corps tout entier. Tu dois l'alléger, le démanteler, répartir sa masse entre Heria et toi. Alors tu y vas. Doucement. Tu balade ton regard autour de vous, t'assurant que personne n'était là, que personne n'écoutait, que personne n'entendrait. « Il y avait quelqu'un. Une femme. Rousse, douce, belle. Elle me dit quelque chose, Heria, mais je ne sais pas où est-ce que j'ai pu la voir. Je sens que je la connais, pourtant. Et puis, elle parle. Sa voix aussi, elle est douce. Elle dit qu'elle aime quelqu'un. Heather. C'est le prénom qu'elle dit. Elle le dit alors qu'elle s'éloigne. En fait, c'est moi qui m'éloigne. Enfin, c'était plutôt bizarre. » Tu t'arrêtes. Tu avais déjà fait des pauses pendant que tu parlais, histoire d'être certaine que ce dont tu te rappelais soit exact, et que d'autres choses remontent au fur et à mesure. Mais c'était tout ce que tu avais. Et c'était déjà inespéré. « Tu crois que c'est moi, ça ? Que c'est moi qu'elle aime ? »

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