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 light is gone ✱ (louise)

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VIRUS VC321xb47 : STAGE 2

Messages : 559 Avatar : nat dormer.
Pseudo : crying lightning. (jade)
Copyright : astoria (avatar), tumblr (gifs).

Occupation : errer dans son monde sans espoir. se maintenir en vie pour quelques jours de plus. parler à ses mirages.
Inventaire : un gourde d'eau à moitié vide. ✱ une trousse de premiers secours pour soigner son orgueil en miettes. ✱ un vieux couteau bizarre, ramassé dans le désert, pour trancher la gorge des fondus trop insistants, ou peut-être même de theodore.

Message(#) Sujet: light is gone ✱ (louise) Ven 9 Jan - 19:02

louise colette moreau
ft. natalie dormer
✱ psychorigide, maniaque, dure, glaciale, fière, téméraire, perspicace, indépendante, insolente, franche, perfectionniste, arrogante, brute, amère, brisée.
✱ elle était une poupée. sauf que la vie s'est affairée à briser tous ses espoirs, sa peau de porcelaine, alors elle ne croit plus en grand chose d'autre que l'amertume qui consume son coeur. ✱ elle ne croit plus en rien. il n'existe plus que la mort, la mort qui ronge et engloutit la lumière. ✱ le WICKED était son espoir. ce dernier espoir, cette lueur dans le monde pavé d'obscurité. mais l'espoir, ça n'existe pas. l'espoir, c'est dangereux. l'espoir, ça brise les hommes. ✱ elle a plein de petits carnets dans son sac à dos. des petits carnets noirs, écornés, à la reliure déchiquetée, tous noircis d'encre. elle écrit, toujours, tout le temps, tous les jours. elle écrit ses rêves. les mirages. les voix. ses carnets sont pleins, mais elle n'en a pas d'autres. alors elle écrit sur l'encre qui s'efface, réécrit entre les lignes, sur la couverture, partout. elle écrit, avec son crayon à papier trop souvent taillé. ✱ la braise. la braise. la braise, c'est elle. la braise, c'est tout ce qui lui reste. louise connait la braise. louise connait la braise mieux que personne. chaque détail, chaque symptôme. elle sait à quoi elle ressemble. elle sait à quoi elle ressemblera. et elle sait à quoi ressemblera sa fin. ✱ sa mort, elle est planifiée. parce que sa vie est devenue hors de contrôle, elle veut au moins contrôler sa mort. et il est hors de question qu'elle meure comme un animal, comme une bête.
IDENTITY CARD.


ÂGE : trente-et-un étés ont écrasés de leur poids ses épaules frêles, trente-et-un ans qu'elle traîne sa carcasse sur les routes du monde pavées de pierres et de sang.
DATE & LIEU DE NAISSANCE : paris, france, 02/07/01. rêvant un jour de retourner dans son pays damné, jeté aux portes de l'enfer.
ORIGINES : française. les sonorités étrangères roulent toujours sur sa langue en souvenir de ses damnés anciens.
OCCUPATION : tête souillée, corps empoisonné. alors que la maladie la dévore, elle s'offre aux douces réminiscences de son passé au WICKED. mirages et désillusions.
STADE : deux, les voix divines susurrent à son oreille, les ombres la réconfortent. sa bête intérieure s'éveille alors qu'elle lutte contre le poison dans son cerveau. danger, menace exécrable pesant sur ses épaules.
GROUPE : fondus, étoiles éteintes dans ses yeux, pas encore prête à offrir son corps à la mort.
CRÉDIT : ice and fire.
QUESTION TIME

croyez-vous en le WICKED pour trouver un remède ? le WICKED. rire ironique. yeux au ciel. louise y a travaillé suffisamment pour en connaitre les ficelles. elle a longtemps cru aveuglément que le WICKED la sauverait, le WICKED est l'espoir, le seul espoir de l'humanité en perdition. la désillusion fut rude. il lui fallut du temps pour ouvrir les yeux sur le monde, sur la réalité. pour voir sa perte, sa fin. elle ne sera jamais sauvée. elle le sait. que pensez vous des gangs ? elle ne veut pas se noyer au milieu des autres fondus. elle a peur. peur que leur folie ne la contamine. peur de ces hommes-animaux. peur de voir en eux le reflet de ce qu'elle est devenu. ils lui fournissent du bliss. elle les laisse tranquille. comment avez-vous réagi lorsque vous avez appris que vous étiez contaminés ? louise est infaillible. louise ne fait pas d'erreur. louise est parfaite. louise n'est pas malade. franchement, combien de temps pensez-vous qu'il vous reste avant de perdre toute votre tête ? plus très longtemps. elle est encore humaine, elle est encore elle-même. mais parfois, parfois, elle n'est plus rien d'autre qu'une bête sauvage. elle a peur de faire du mal aux autres. de se faire du mal. elle sait qu'elle ne contrôle plus tout, que la braise ronge petit à petit chaque rouage de son cerveau. il lui reste peut-être quelques mois. peut-être moins. elle ne sait pas, ne veut pas savoir. pourtant, elle ne peut pas nier la terrible réalité : elle s'enfonce dans la folie. dans l'animalité. comment vous sentez-vous par rapport au fait que le gouvernement vous mette à l'écart ? le gouvernement, ah ! le gouvernement. il faudrait être stupide pour croire encore au gouvernement.
ABOUT YOU
pseudo › crying lightning. prénom › jade. âge › seize ans. région, pays › france. fréquence de connexion › je ne suis jamais bien loin  :hi:  multicompte ? › UNICOOOOORN  :diabo:  comment es-tu arrivée sur grtr ? › je marchais sous un pont, il est tombé sur moi  :fuck:  ton avis sur le forum ? › on fait des bisous à charlie et à carole ma femme  :luvbz:   scénario, pv, inventé ? › inventé. big up ? › luv ya biches  
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VIRUS VC321xb47 : STAGE 2

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Occupation : errer dans son monde sans espoir. se maintenir en vie pour quelques jours de plus. parler à ses mirages.
Inventaire : un gourde d'eau à moitié vide. ✱ une trousse de premiers secours pour soigner son orgueil en miettes. ✱ un vieux couteau bizarre, ramassé dans le désert, pour trancher la gorge des fondus trop insistants, ou peut-être même de theodore.

Message(#) Sujet: Re: light is gone ✱ (louise) Ven 9 Jan - 19:03

the story that we forgot
is still living inside of us


THE HOUSE OF THE RISING SUN ✱ Elles aimaient regarder le soleil se lever depuis le toit de leur immeuble miteux, la blonde acerbe tenant la main de sa douce petite soeur. Leurs chevelures étoilées ondulaient au gré du vent. La poussière piquait les yeux clairs de Louise. Elle serra un peu plus fort la main de sa grande soeur. Victoire caressa alors ses cheveux avec un doux sourire. Louise alla s’asseoir sur le rebord du toit, ses maigres jambes de moineau se balançant dans le vide. Elle se blottit contre la poitrine de sa soeur alors que celle-ci s'asseyait à côté d'elle. De ses bras frêles, elle serra Victoire contre son petit corps au coeur en miettes. Victoire, sa Victoire, sa belle, amère, brisée Victoire. Victoire qui l'abandonnait elle aussi. Louise sentit des larmes brûlantes et acides rouler sur ses joues. Ses mains de moineau se mirent à trembler légèrement.

- Tu ne pleures pas pour moi, j'espère.

Louise fit non de la tête, alors que Victoire lui offrait un léger sourire amer. Victoire au coeur de glace, Victoire au coeur d'acier. Du regard, Victoire balaya les grands murs qui entouraient leur micro-cosmos, leur univers réduit.

- Tu sais, je vais enfin m'enfuir d'ici. Pleure pour ceux qui ne pourront jamais quitter cet endroit.

Des oiseaux, des sales corneilles qui s'arrachent le plumage contre les barreaux de leur cade dorée, passant leur vie à se rompre les os pour s'envoler vers une lointaine utopie. Victoire, elle était comme eux, avec son coeur saignant devant la faiblesse des hommes. Mais Victoire, elle avait toujours voulu sauver le monde, s'élever de la crasse dans laquelle elle était née pour devenir un dieu. Et Louise, elle la voyait déjà comme une icône divine à vénérer, belle et forte et intelligente Victoire.

- Je ne pleure pas.

Louise se leva brusquement pour regarder la ville autour d'elle. Au loin, au travers des nuages de poussière, se profilaient d'anciens monuments attaqués par le lierre. Et les murs, les grands murs qui entouraient la ville, limitant son petit monde à quelques bâtiments délabrés. Elle se hissa sur la pointe des pieds pour essayer d'apercevoir le désert au-delà des grands murs.

- Tu penses qu'un jour, je pourrai voir ce qu'il y a de l'autre côté ?
- Evidemment. Un jour, tu pourras ouvrir tes ailes, mon oiseau.

Ouvrir ses ailes, prendre son envol. S'enfuir d'ici, pour toujours. Rejoindre sa belle Victoire, loin de sa prison dorée, loin d'ici. Victoire, qui avait toujours rêvé de partir. Louise regardait les hauts murs avec un air rêveur. Au coucher du soleil, Victoire aurait quitté Paris, peut-être pour toujours, pour s'enfuir jusqu'aux Etats-Unis. Pour travailler dans une organisation qui travaille à sauver le monde, parce que c'est ce qu'elle voulait être, Victoire. Une héroïne, la sauveuse de l'humanité. Louise parlait toujours de sa soeur avec des étoiles dans les yeux. Pourtant, son départ, c'était une trahison, une flèche dans son coeur. Les sanglots se bloquaient dans sa gorge, quand elle voulait demander à Victoire de rester. De ne pas la laisser. Pas toute seule, pas ici. Il y a longtemps, elles s'étaient fait une promesse. Croix de bois, croix de fer. On se quittera jamais Louise tu sais. Mais il est temps, maintenant. La poupée blonde avait préféré attendre sur le toit, alors que Victoire la quittait, s'effaçait, rompait une promesse oubliée depuis la nuit des temps. Louise regarda Victoire marcher, en contrebas, sa chevelure poussière d'étoile chutant au creux de ses reins. Puis sa silhouette frêle disparut au coin de la rue. Et Louise éclata en sanglots.



THE SOUNDS OF SILENCE ✱        




STRAIGHT FOR THE KNIFE ✱ Premier temps, une sonnerie stridente avait retenti dans les locaux immaculés. Deuxième temps, elle avait entendu le cliquetis du verrouillage hermétique de la porte, au milieu du vacarme. Troisième temps, l'attente, glaciale et cruelle.
Louise attendait, assise sur le sol, dos au mur, le visage dans ses mains de poupée. Le silence était étouffant. Elle n'entendait rien d'autre que la respiration saccadée de Theodore. Il était assis en face de la blonde, ses yeux clairs fixant le corps recroquevillé de sa collègue. Ils venaient de tout perdre, en quelques secondes. Et ils attendaient, depuis de longues minutes, que le WICKED décide de leur sort. Qu'ils se partagent les derniers morceaux de leurs vies brisées. Louise leva ses yeux hagards pour croiser le regard perçant de Theodore. Elle se sentait terriblement coupable. Il était trop jeune pour mourir.

- Je suis désolée.
- Super.

Il la fixa de ses yeux amers. Il était trop tard. Pour lui, et pour elle. Le virus infectait déjà la moindre de leurs cellules, trouvant son chemin jusqu'à leur cerveau. Ils allaient, lentement, sombrer dans la folie. Être brisés. Être déshumanisés.
La porte s'ouvrit sur des hommes en combinaison blanche. Louise leva sa carcasse creuse pour les suivre. Elle traversa les couloirs la tête haute, avec un grand sourire, alors que les membres du WICKED, dans leurs blouses blanches, la fixaient comme une bête de foire, derrière leurs portes vitrées hermétiquement fermées. Theodore, dont elle entendant les pas claquer sur le sol froid, lâcha un soupir agacé. Il brisa le silence glacial de sa voix rauque.

- Ils nous regardent comme si...
- Comme si on était déjà morts.

Louise cracha amèrement ces paroles. Comme des corbeaux autour d'une charogne, attirés par l'odeur de la mort, fascination morbide pour ces cadavres ambulants qui seront bientôt en train de pourrir loin d'ici. Elle aurait voulu leur cracher son mépris à la figure, frapper contre les vitres, boucliers contre la braise, dernier rempart entre eux et l'animal. Tous, ils voulaient tous être témoins de sa chute, se délecter de son échec et de la mort qui planait désormais au dessus de sa tête. Louise, coeur de glace, peau d'acier, une détermination musclée toujours plaquée sur son élégant visage. Sa langue claque. Cet honteux défilé l'exaspérait, durait depuis bien trop longtemps. Elle s'arrêta brusquement devant Victoire. Victoire aux bras croisés, au regard dur, de l'autre côté de la vitre. Victoire, et sa chevelure stellaire cascadant sur sa blouse blanche. Louise posa sa main sur la vitre face à sa soeur adorée. Victoire fronça le nez, jeta un dernier regard glacial à sa petite soeur, puis se détourna, disparaissant dans son laboratoire immaculé. Louise aurait presque pu entendre son propre coeur se déchirer comme du papier. Piétinées, brûlées, ses miettes de coeur.
L'homme en combinaison lui le bras fermement. Le vent froid de l'extérieur lui glaça la peau quand elle sortit. Elle se retourna, et regarda une dernière fois les locaux du WICKED, avant de monter dans le berg. Elle s'assit sur le sol alors que celui-ci décollait, Theodore en face d'elle. Il fixait le vide de ses yeux bleus.

- Theo...
- Tais-toi.

Il lui lança un regard haineux. Elle baissa la tête sans rien dire. Elle laissa le silence étouffant envahir l'atmosphère pour quelques minutes.

- J'ai l'impression qu'on vole vers la Terre Brûlée. Elle se tordit les mais nerveusement. On va nous balancer dans le désert.



NO CHURCH IN THE WILD ✱ - Tu vas nous faire marcher encore longtemps dans ton putain de désert ? Tu crois qu'on va aller où, comme ça ? Ça me fait chier de marcher, j'ai soif, j'en ai marre de te suivre sans que tu veuilles rien m'expliquer ! Mais réponds-moi, putain !
- Ta gueule, Louise. Ta. Gueule. Arrête de te plaindre, parce que tu l'as peut-être oublié, mais la seule raison pour laquelle on est dans ce merdier, c'est toi !

Il l'avait attrapé par les épaules, et l'avait secouée brusquement. Elle avait attrapé ses poignets pour se libérer, il avait serré ses épaules encore plus fort. Elle avait essayé un instant de se débattre, mais il était toujours plus fort. Elle avait ri. Elle avait planté ses yeux clairs dans les yeux vifs de Theodore, avec un sourire fier. Theodore, son cher Theodore. Elle ne lui avait jamais vraiment parlé hors du travail, à Theodore. Et pourtant, ils étaient là, tous les deux, à regarder la mort dans les yeux, à marcher épaule contre épaule vers la ville des fondus. Elle mourrait avec Theodore. Ou de la main de Theodore. Parce qu'elle avait tout perdu, Louise. Son monde venait de s'écrouler. Par sa faute. Louise l'infaillible avait échoué de la pire manière qu'il soit. Se contaminer. Contaminer Theodore. Alors qu'ils se regardaient dans le blanc des yeux, attendant que l'autre fasse quelque chose, Louise flancha un instant. Dans les yeux bleus vifs de Theodore, elle reconnu un instant Harry. Le petit Harry, le trop jeune Harry, trop fragile Harry. Son jeune protégé, petit frère de Theodore, qui avait, doucement, été consumé par la Braise. Elle lâcha les poignets de son collègue, et replaça derrière son oreille une mèche de cheveux blonds. Elle flancha, détourna le regard un instant, avant de soupirer. D'abandonner.

- Regarde-nous, batman, sauveur des fondus en détresse. Deux tarés qui se battent dans le désert. Crois-moi, quand je serai vraiment folle, tu seras le premier que j'égorgerai avec mes dents. Promis.

Il avait lâché ses épaules en soupirant, et s'était détourné d'elle, recommençant à marcher. C'était lui, l'adulte ici. C'était lui l'humain. Il s'était souvent demandé pourquoi il traînait Louise avec lui. Louise, qui avait causé sa perte. Louise, qui se transformait en animal beaucoup plus vite que lui. La réponse était simple : il n'avait personne d'autre. Louise non plus. Ils étaient juste tous les deux, en train de glisser doucement dans la folie, rongés par la braise. Il la détestait, pour l'avoir entraîné dans sa chute. Pourtant, il ne pouvait pas se détacher d'elle, comme elle ne pouvait pas se détacher de lui. Ils avaient tout perdu. Tout. Ils n'avaient plus qu'eux, comme bouée de sauvetage. Il se retourna vers elle avec un air agacé, alors qu'elle attendait, debout dans le désert, fixant le vide de ses yeux bleutés.

- J'suis folle, hein ? Il avait haussé les épaules. Il me reste plus très longtemps, je pense. Combien de temps, à ton avis ?
- Je ne sais pas. La braise progresse vite, dans ton cerveau, on dirait. Il lui offrit un sourire désolé. Tout ça, elle le savait.
- J'veux que tu me fasse une promesse. Quand... quand il n'y aura plus rien d'humain en moi, je veux que tu me tues. Sans hésitation.

Elle avait son sourire résigné. Ils savaient bien, par cœur, toutes les étapes qu'ils traverseront avant de sombrer définitivement dans la folie. La mort valait peut-être mieux. Sans doute. Pourtant, il avait hésité un instant. Si il traversait tout ça, c'était de sa faute, et seulement de la sienne. Theodore avait pensé à l'abandonner, dans le désert. Ou une fois arrivé dans la ville des fondus. La laisser souffrir, jusqu'à ce que la mort de l'emporte, la laisser se noyer, laisser la braise la ronger. Pourtant, il ne pouvait s'y résoudre.

- C'est promis.

Elle avait rit à nouveau. Fort. A gorge déployée. Elle, la tarée. lui, toujours là, perplexe, pour la soutenir. Pour l'aider à se relever jusqu'à la fin. Pour lui coller une balle dans la tête quand elle ne serait plus elle-même. Son rire résonnait dans le désert.
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